Série rentabiliser le changement : 2-3 priorités, oui c’est possible !

Dans un billet, je parlais de recherches qui démontrent que les organisations qui ciblent deux ou trois priorités les réussissent toutes quand celles qui en ciblent beaucoup plus ne réussissent pas à obtenir les résultats attendus, même si les budgets investis sont certainement plus importants. Pourquoi?

Un seul mot d’ordre … réduire

J’ai travaillé avec des organisations municipales qui veulent y voir plus clair et livrer plus de résultats. On le sait, dans toutes les administrations publiques de tous les pays occidentaux, le mot d’ordre est aux coupures. Réductions d’effectifs, réductions budgétaires, et même réduction de services.

Sans une vision très claire (comment le faire?), cela semble bien difficile à réaliser et ne fait qu’ajouter à la démobilisation. Pourtant, les organisations municipales avec lesquelles je travaille l’ont compris.

Comment passer le message

Asseoir des cadres ensemble, leur faire voir où ils doivent aller, les moyens à leur disposition, et les opportunités de collaboration ouvrent les esprits pour penser que, finalement, c’est peut-être réalisable.

Des exercices à peu de frais qui permettent à chacun de mieux définir sa mission, de mieux positionner son impact dans l’organisation et finalement de lier son plan d’actions à des objectifs prioritaires. Résultat : des équipes qui savent, plus que jamais, comment ils réaliseront les priorités de leur ville pour la plus grande satisfaction de leurs citoyens.

Du monde municipal aux paliers provincial et fédéral, rallier les gens derrière quelques priorités claires et être capable de lier leurs activités à la réalisation de ces dernières peut donner la motivation de se dépasser. Je crois fondamentalement que tout le monde veut bien faire, mais quand on ne sait pas où aller, c’est difficile de trouver la motivation pour s’y rendre.

Public, privé, mais une même réalité

Il n’y a pas que les administrations publiques de mieux cibler leurs priorités. Nombre d’organisations privées ont également besoin d’encadrer leur développement pour assurer un vrai retour sur l’ensemble de leurs investissements en mobilisant les énergies de leurs équipes sur quelques chevaux de bataille précis mais qui ont toutes les chances de terminer la course. En connaissez-vous?

Manon Champagne,
Co-fondatrice, présidente et conseillère stratégique
Aplus