Le droit à la déconnexion...bip bip bip

La déconnexion.

Les vacances… Qu’il s’agisse de partir à l’aventure, visiter son propre quartier, passer du temps en famille ou toute autre activité extra-professionnelle (genre rénover sa toute nouvelle maison, yay!), on a tous le droit de prendre des vacances. Puis avec l’essor du télétravail, c’est d’autant plus important de se forcer à faire un véritable break et de s'accorder le droit à la déconnexion.

Droit à la déconnexion

Mais vraiment, des vraies vacances. Pendant lesquelles on ne regarde pas ses courriels « juste au cas où », on n’allume pas son cellulaire professionnel parce que « oui mais peut-être que… », on ne fait pas « juste un petit 2h pour s’avancer ». Juste non.

Les solutions B à la déconnexion

Je sais, je ne suis même pas entrée dans le vif du sujet que je trouve une façon de tricher... Mais j'ai de bonnes raisons (autre que le pouvoir de l’autrice de faire ce qu’elle veut 😉).

Oui il est parfois difficile de se déconnecter. On aime notre travail, on est investi, on a un gros « deadline » ou plein d'autres bonnes raisons. Ça arrive en effet, et vite de même, voici plusieurs solutions :

  1. on décale nos vacances d’une ou 2 semaines
  2. si on parle d’une seule tâche à terminer on peut aussi décaler d’une journée
  3. en tout TOUT dernier recours : on se connecte pour ce gros jalon qu’on ne veut vraiment pas rater, mais surtout on se fixe des limites (non, on n’en profite pas pour répondre à ses 150 courriels…), et on rattrape ce temps perdu en fin de vacances ou sur une longue fin de semaine.

On se déleste du syndrome du héros

C’est difficile à entendre, mais peu de personnes sont irremplaçables (genre très peu) et littéralement personne n’arrête le monde de tourner. Même si vous êtes le ou la meilleure, LA référence de votre équipe, vous avez le droit à ce break.

Et peu importe votre travail, il y aura une relève pour quelques semaines. Au pire faites votre planning et passez la balle en avance pour les dossiers qui ne peuvent vraiment pas attendre. Les tâches les plus urgentes seront prises en charges et le reste vous attendra patiemment à votre retour.

On fait en sorte de ne pas avoir le choix de déconnecter

Des réservations non annulables, des billets d’avion, des billets pour le zoo… Les imprévus arrivent, c’est sûr, et on ne parle nulle part de signer avec son sang pour ne pas à avoir à changer ses plans, mais juste de se forcer à y réfléchir à 2 fois avant d’annuler ses congés.

On fait de la déconnexion une obligation

Combien de personnes me parlent de leur chalet sans connexion, sans téléphone, et même sans télé (QUOIIIII???) qui leur font chaque année un bien fou. Ça nous force très probablement au départ, on a pris cette habitude de toujours savoir ce qu’il se passe au travail, quand ça se passe, ou même de passer énormément de temps sur nos téléphones à ne strictement rien faire (c’est quand même impressionnant).

On profite : je veux dire quand même… les vacances… c’est bien…

Et là on a les deux écoles :

  • « Les vacances c’est pour ne rien faire! » Qu’à cela ne tienne, va dans un chalet, laisse faire le ménage et toutes les activités gossantes du quotidien, et profite!
  • « Moi si je fais rien je vire fou/folle » : c’est quand même la beauté des vacances de pouvoir (dans la mesure du raisonnable) faire ce que l’on veut… Fais-toi un planning (non, pas sur ton ordinateur du travail connecté à toutes les plateformes possibles et imaginables… je te vois venir!) de tout ce que tu n’as jamais le temps de faire et des choses que tu procrastines depuis 1000 ans.

On prend des vacances entre les vacances

Parce que les vacances, on y prend vite goût quand même, n’hésitez pas à renouveler l’expérience régulièrement. Un week-end prolongé (sans téléphone) pendant lequel on sort de sa routine, on oublie le ménage, les lessives, on commande à manger ou on vide le congélateur. Puis avec tout ce temps disponible on se fait un programme hors de notre routine : on va faire un pique-nique, on se promène à vélo, on se planifie un massage, on visite un parc où l’on ne va jamais parce qu’il est loin, on passe du temps avec nos amis… Peu importe, planifiez ce que vous aimez tant que ce n’est pas ce que vous faites tous les week-ends.

Sur ce, je vous laisse… j’ai mes vacances à planifier! C’est seulement dans une semaine mais il se trouve que j’en rêve déjà toutes les nuits!

Caroline Roussel

Conseillère en gestion du changement
Aplus

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